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Un ancien président de la République ne peut pas dire que le respect de la Constitution (…), que le respect des principes républicains est une argutie juridique, non, c’est un devoir moral”, a répliqué le ministre de l’Intérieur sur Europe 1. Le respect de la Constitution n’est “pas une argutie juridique”, a rétorqué mercredi le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve à Nicolas Sarkozy, qui a critiqué l’action du gouvernement après l’attaque jihadiste dans une église près de Rouen. “Il ne s’agit pas d’arguties juridiques tchat dans le chat 100 gratuit chat pour ami ou rencontre gratuit. Il a rejeté en revanche d’autres propositions telles que la mise en rétention des personnes fichées “S”: “c’est anticonstitutionnel” et par ailleurs “ce serait totalement inefficace prostitute vs hooker. Alors que le président du parti Les Républicains a demandé mardi à l’exécutif “de mettre en oeuvre toutes les propositions” que la droite a “présentées depuis des mois, sans délai”, et à renoncer aux “arguties juridiques”, Bernard Cazeneuve a répondu que le gouvernement avait “pris beaucoup de propositions de l’opposition”, citant par exemple le blocage administratif des sites internet appelant au terrorisme. “Des mesures ont été prises dans le cadre de loi de juin 2016”, a rappelé le ministre: le “durcissement des conditions de détention provisoire”, le “durcissement des conditions d’aménagement de peine” et la “perpétuité effective” pour les terroristes qui sont condamnés. Ce qui permet à la France aujourd’hui (..) de démanteler un très grand nombre de réseaux terroristes, c’est la mise en attention par des fiches “S” d’un certain nombre d’individus qui permet aux services de renseignement de travailler sans que ces individus le sachent, de démanteler les filières et de mettre hors d’état de nuire après les avoir judiciarisés ces individus”. “Autant je suis très favorable et même très militant de la plus grande détermination, la plus grande sévérité, la plus grande fermeté, autant je pense (…) que cela doit se faire dans le respect rigoureux des principes de l’Etat de droit, sinon nous sortirions de l’Etat de droit pour entrer dans un Etat arbitraire qui serait un Etat liberticide, et nous aiderions les terroristes à atteindre l’objectif qu’ils veulent atteindre, c’est-à-dire la destruction de notre modèle, la destruction de nos libertés”, a plaidé le ministre.